Appelez cela comme vous voulez : chaleur étouffante, oppression, essoufflement. Cette Coupe du monde sera chaude, avec de nombreux matchs prévus à des températures supérieures à 90 degrés Fahrenheit (32 degrés Celsius).
Il s’agit probablement de l’événement le plus chaud depuis sa dernière tenue en Amérique du Nord, en 1994. La Coupe du monde était connue pour ses conditions épuisantes, avec plus de 80 pour cent des matches joués avant 17 heures, heure locale, et généralement sous le soleil brûlant de l’après-midi. Un exemple mémorable est la victoire 2-1 du Mexique sur la République d’Irlande à Orlando, où les températures ont atteint 117°F au niveau du terrain.
Il n’y a aucune raison de penser que ce tournoi sera très différent.
L’été dernier, la FIFA a accueilli la Coupe du monde des clubs aux États-Unis, qui a servi en quelque sorte de test pour les futures têtes d’affiche. Le graphique ci-dessus, utilisant les données météorologiques extraites de Visual Crossing, montre qu’il faisait plus chaud que lors de chacune des quatre Coupes du monde précédentes.
Toutefois, les matches n’auront lieu que dans cinq des stades utilisés pour la Coupe du monde, qui s’étend également au Mexique et au Canada. Pour dresser un tableau plus complet, The Athletic a analysé 10 ans de données météorologiques horaires pour chaque match en utilisant les sept jours d’heures de coup d’envoi programmés centrés sur le jour du match, plus une heure de chaque côté.
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