C’est tout pour la couverture en direct d’aujourd’hui du conflit à Gaza.
Fait marquant de l’actualité, Donald Trump a averti sur les réseaux sociaux que les alliés des États-Unis au Moyen-Orient étaient prêts à envoyer des « troupes massives » à Gaza pour faire face au Hamas s’il « continue son comportement malveillant ».
Il a ajouté que si le Hamas ne fait pas la « bonne chose », la fin sera « violente, féroce et brutale », alors que les tensions entre le Hamas et Israël se sont accrues ces derniers jours.
Dans un discours prononcé après son arrivée en Israël, le vice-président du président Trump, J.D. Vance, a nié s’être rendu en Israël en raison des tensions liées au cessez-le-feu.
Il s’est dit « très optimiste » quant à un cessez-le-feu, mais a reconnu qu’il y avait « des hauts et des bas » dans le processus d’ouverture d’un centre de coopération civilo-militaire pour aider à maintenir la paix.
M. Vance a également demandé aux Israéliens de faire preuve de patience concernant le retour des otages israéliens morts par le Hamas.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio devrait se rendre en Israël plus tard cette semaine ou ce week-end, et Vance, l’envoyé spécial Steve Witkoff et le gendre de Trump Jared Kushner sont déjà dans le pays pour discuter du cessez-le-feu.
Voir ci-dessous la critique du correspondant au Moyen-Orient Adam Parsons sur le discours de Vance…
Au cours des dernières heures, Israël a confirmé avoir reçu de la Croix-Rouge des cercueils contenant les restes de deux autres otages et les avoir retirés de Gaza.
Bien qu’une identification formelle n’ait pas encore été effectuée, cela porte le nombre total d’otages morts rapatriés à 15, et 13 sont toujours portés disparus selon le décompte israélien.
Le gouvernement britannique a confirmé qu’il avait envoyé des commandants supérieurs et un petit nombre de soldats en Israël pour soutenir les efforts internationaux visant à surveiller le cessez-le-feu.
Le gouvernement israélien a également appelé le Premier ministre canadien Mark Carney à reconsidérer sa position contre Benjamin Netanyahu après avoir publiquement admis que le Premier ministre israélien serait arrêté s’il se rendait au Canada.

