Les conflits s’intensifient rapidement, tant sur le terrain que dans la région. L’Iran intensifie sa stratégie de représailles en attaquant les infrastructures énergétiques du Golfe.
L’installation GNL de Ras Laffan, au Qatar, a été attaquée, causant de lourds dégâts, tandis que les Émirats arabes unis ont suspendu leurs principales opérations gazières après avoir été interceptés par un missile. L’impact a été immédiat sur les marchés mondiaux, les prix du pétrole ayant grimpé au-dessus de 108 dollars le baril en raison des inquiétudes suscitées par des troubles prolongés.
Autre évolution tragique, des missiles iraniens ont frappé des zones peuplées de Cisjordanie occupée, tuant des civils palestiniens. Cette attaque marque le premier débordement meurtrier de la guerre dans les territoires palestiniens et met en évidence l’ampleur du conflit. Les civils restent particulièrement vulnérables en raison de l’accès limité aux abris.
Pendant ce temps, Israël continue de cibler les personnalités iraniennes et les infrastructures stratégiques, aggravant encore le cycle d’escalade. La guerre devient de plus en plus difficile à contenir car les alliés sont réticents à s’engager et les tensions montent sur plusieurs fronts.

