Jour 1 : Mode modeste et idées
La première journée a été dynamique, avec une combinaison de défilés et de tables rondes du début d’après-midi jusqu’en début de soirée, s’étendant au-delà du vêtement jusqu’aux idées qui le façonnent.
Un thème récurrent tout au long de la journée était que la mode modeste n’est plus une niche, mais un langage créatif à part entière, fermement ancré dans le courant dominant mondial. Cette réflexion s’est reflétée dans des panels qui ont exploré tout, du rôle des créateurs numériques à l’influence croissante de l’IA dans le design, en passant par la question de savoir si la mode modeste redéfinit tranquillement le luxe moderne.
Certaines sessions, telles que « L’impact de l’influence : au-delà du flux » et « What AI Can’t Fix ? », se sont penchées sur la manière dont la technologie remodèle la créativité, tandis que d’autres ont soulevé des questions plus larges sur l’esthétique, l’identité et l’expression culturelle, telles que « La « modeste » est-elle la nouvelle norme du luxe ? »
Jour 2 : La mode comme stratégie, narration et identité
Si le premier jour concernait l’idée, le deuxième jour s’est concentré sur la façon dont cette idée est réellement devenue une marque durable.
La deuxième journée, toujours organisée à l’Hôtel Le Marois, a rassemblé une énergie davantage orientée vers l’industrie. La conversation est passée de l’inspiration à la structure. Comment les créateurs évoluent à l’échelle mondiale, comment ils préservent leur identité tout en se développant et ce qui fait réellement dire oui aux acheteurs.
Des panels tels que « Protéger notre ADN : Comment grandir sans perdre notre « Pourquoi ? » et « Le point de vue de l’acheteur : Qu’est-ce qui nous fait dire oui ? » reflètent le côté pratique de la mode qui se cache souvent derrière les paillettes. D’autres sessions ont exploré la narration en tant qu’outil commercial et le mythe de la fidélité de la génération Z à une époque où les valeurs et l’authenticité sont aussi importantes que l’esthétique.

