L’OMS met en garde contre le taux de mortalité élevé dû à l’épidémie d’Ebola
Histoire : :: Anais Legand, Programme d’urgence sanitaire de l’OMS « C’est énorme. Cela signifie que 5 personnes sur 10 pourraient mourir. » :: Genève, Suisse / 29 mai 2026 :: L’Organisation mondiale de la santé enquête sur des centaines de cas suspects d’Ebola et met en garde contre un taux de létalité pouvant atteindre 50 % :: Montboual, République démocratique du Congo / 24 mai 2026 : « D’après les épidémies précédentes de maladie à virus Bundibugyo, le taux de létalité, ou le nombre de décès parmi les personnes confirmées infectées, varie de 30 à 50 %. » :: L’OMS n’a pas pu confirmer si le pic d’infection était passé. « Actuellement, un total de 906 cas suspects, dont 223 décès, font l’objet d’une enquête. Les enquêtes sont en cours et ce nombre changera à mesure que la capacité de test sera élargie. » « Au 28 mai, un total de 125 cas confirmés, dont 17 décès, ont été signalés dans 13 zones de santé des provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. 16 des cas confirmés sont des agents de santé. » La souche Bundibugyo de l’épidémie d’Ebola se poursuit en République démocratique du Congo et des cas ont également été signalés en Ouganda. L’épidémie d’une souche rare pour laquelle il n’existe pas de vaccin a été déclarée urgence de santé publique de portée internationale par l’OMS. Les experts sont en état d’alerte car le virus s’est propagé sans être détecté pendant de longues périodes dans des zones densément peuplées, ce qui rend difficile la recherche et l’isolement des contacts des personnes infectées. L’OMS a déclaré que la capacité de test s’améliore et que la plupart des échantillons de test restants provenant de patients suspects devraient être traités d’ici quelques jours. Legan a ajouté que le nombre de cas suspects allait probablement continuer à augmenter, mais c’est un signe que la surveillance fonctionne.

