Amos Yee se tient devant le bureau des services américains de citoyenneté et d’immigration après avoir été libéré de détention en 2017. (Photo : Reuters/Chris Kenning)
Le Straits Times a rapporté qu’Amos Yee avait été libéré sous condition après avoir purgé une peine de six ans de prison pour pornographie juvénile et sollicitation sexuelle et qu’il pourrait être expulsé des États-Unis vers Singapour.
La libération de l’homme de 27 ans était initialement prévue pour le 7 novembre, mais celle-ci aurait été reportée car la prison avait besoin de temps pour trouver un foyer d’accueil pour le tenir éloigné de ses enfants.
Un article du 6 octobre sur un blog tenu par ses partisans indiquait que des documents lui avaient été signifiés par l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) des États-Unis alors qu’il était en prison, ce qui suggère que les États-Unis sont susceptibles de révoquer son statut d’asile, a rapporté ST.
Le ministère de la Défense (MINDEF) a également déclaré au journal que si M. Yee était expulsé et retournait à Singapour, il serait accusé d’infractions à la loi sur l’enrôlement. En effet, il ne s’est pas présenté à un examen médical préalable à son enrôlement et est resté à l’extérieur du pays sans permis de sortie valide.
M. Yee est une figure controversée depuis plus d’une décennie, et vous pouvez lire ici une chronologie détaillée de son histoire troublée dans le Straits Times.

