La Fintech Alliance Philippines crée un bureau de lutte contre la fraude dirigé par le secteur privé sous la direction de la Banque des Philippines (BSP) pour lutter contre le réseau monétaire et renforcer l’application de la loi anti-fraude sur les comptes financiers (AFASA), ou loi de la République n° 12010.
Lito Villanueva, président de Fintech Alliance PH, a annoncé mardi cette initiative lors de la 51e Conférence des entreprises des Philippines, affirmant qu’elle permettra aux participants de l’industrie de partager des données sur la fraude et de développer conjointement des solutions contre la fraude impliquant des comptes mulets.
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« Dans ce cadre, nous devons proposer des interventions qui soutiennent davantage la loi AFASA », a déclaré Villanueva lors de la table ronde.
La loi AFASA punit les fraudes telles que le phishing, le phishing et la fraude financière, impose des sanctions plus sévères aux contrevenants, augmente les responsabilités de conformité des institutions financières et donne au BSP le pouvoir d’enquêter sur les comptes suspects sans ordonnance du tribunal dans certains cas.
Villanueva a déclaré que cette initiative complète le mandat de la loi AFASA qui exige que toutes les banques et institutions financières supervisées par la BSP mettent en place des systèmes de contrôle de la fraude et de lutte contre le blanchiment d’argent d’ici juin de l’année prochaine.
Il a souligné la prévalence des comptes mulets, qui impliquent souvent que des Philippins vendent des comptes bancaires légitimes et des documents d’identité à des organisations criminelles pour des transactions illégales.
La coalition a déclaré qu’elle coordonnait les efforts entre les institutions financières pour assurer une large participation. Outre le BSP, nous travaillons également avec la Securities and Exchange Commission (SEC) pour élargir la portée de nos efforts.
Auparavant, l’Alliance avait soumis un livre blanc au secrétaire aux Technologies de l’information et des communications, Henry Aguda, et au Centre d’enquête et de coordination sur la cybercriminalité, décrivant la feuille de route proposée pour le Fraud Office. Villanueva a déclaré que l’initiative incarne une responsabilité partagée entre les parties prenantes de l’écosystème numérique.
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