La start-up d’aviation électrique Beta Technologies a fixé le prix de ses actions pour son introduction en bourse entre 27 et 33 dollars, dans l’espoir de lever jusqu’à 825 millions de dollars, selon un document réglementaire déposé auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis. Si la société attire des investisseurs au sommet de cette fourchette, elle fera ses débuts avec une valorisation d’environ 7,2 milliards de dollars.
L’entreprise basée au Vermont, fondée en 2017 par son énigmatique PDG Kyle Clark, a déposé les documents mercredi malgré la fermeture du gouvernement. La SEC a publié plus tôt ce mois-ci des directives qui permettent aux entreprises dans les limbes d’une introduction en bourse de permettre à leurs déclarations sur certains domaines, y compris le cours de l’action, d’entrer automatiquement en vigueur après 20 jours, même sans examen par le personnel de la SEC. Plusieurs autres sociétés, dont Navan, ont poursuivi leurs projets d’introduction en bourse dans le cadre de cette règle.
Clark, ancien joueur de hockey professionnel et instructeur de pilotage formé à Harvard, n’a pas suivi le parcours typique d’un fondateur de startup. Il a évité la Silicon Valley pour sa ville natale du Vermont et a emprunté une voie différente pour collecter des fonds pour développer et construire des avions électriques. Beta n’a jamais fait appel au capital-risque, mais a plutôt levé 1,15 milliard de dollars auprès d’investisseurs institutionnels comme Fidelity et Qatar Investment Authority.
Le mois dernier, Beta Technologies a annoncé un accord stratégique avec GE Aerospace pour construire un turbogénérateur hybride-électrique pour les avions de nouvelle génération. GE Aerospace a accepté de prendre une participation dans la société et d’investir 300 millions de dollars dans le cadre de l’accord.
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San Francisco
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27-29 octobre 2025

