
Alors que des millions d’Américains se préparent à une augmentation significative des coûts des soins de santé en janvier 2026 avec l’expiration des subventions renforcées de l’Affordable Care Act (ACA), la Maison Blanche devrait proposer une prolongation de deux ans pour éviter une augmentation significative des primes.
Le Comité pour un budget fédéral responsable (CRFB), un organisme de surveillance budgétaire non partisan qui analyse régulièrement les chiffres de l’impact des politiques sur la dette nationale de 38 000 milliards de dollars, a inclus cela parmi ses prévisions dans une série de projections publiées début novembre.
L’extension pourrait coûter environ 50 milliards de dollars sur les deux premières années, selon un communiqué du CRFB publié dans Fortune, mais les détails parviennent rapidement de divers rapports. Si la réduction du partage des coûts (RSE) et les autres réformes envisagées deviennent permanentes, elles pourraient devenir quasiment neutres en termes de coûts pendant une décennie. Les coûts peuvent varier considérablement en fonction de la façon dont les détails se déroulent. Le Congressional Budget Office (CBO) estime que la prolongation complète des subventions améliorées coûterait 350 milliards de dollars sur 10 ans.
La pression politique vient de l’abrogation prévue des subventions temporaires et généreuses établies par l’American Rescue Plan Act et l’Inflation Control Act. Ces subventions améliorées devraient expirer à la fin de 2025, ce qui ramènerait le système à la structure de subvention originale de l’ACA, moins généreuse.
Les coûts de l’assurance maladie devraient doubler
Créée en 2014, l’ACA a créé un système d’échange pour les personnes sans assurance d’employeur et une subvention basée sur le revenu liée au coût du deuxième plan « argent » le moins cher. Les subventions sont généralement versées selon une échelle mobile aux personnes dont les revenus se situent entre 100 % et 400 % du niveau fédéral de pauvreté (FPL). Selon ce barème, les primes des plans de référence sont plafonnées à 2 % du revenu pour les personnes à 100 % FPL, et s’élèvent à 9,96 % du revenu lorsque le FPL approche 400 %.
Les subventions temporairement améliorées étaient nettement plus généreuses, couvrant entièrement les coûts des primes de base entre 100 % et 150 % FPL, plafonnant les primes à 8,5 % du revenu pour tous les bénéficiaires à 400 % FPL ou plus, et étendant théoriquement la disponibilité aux inscrits à revenus très élevés.
Si les subventions améliorées ne sont pas prolongées, les primes moyennes payées par les membres devraient plus que doubler. Pour une famille de quatre personnes à 250 % FPL, les primes passent de 268 $ à 565 $ par mois. Ceux qui dépassent 400 % de FPL peuvent payer 2 000 $ par mois.
En fin de compte, le choix auquel sont confrontés les législateurs concerne principalement celui qui paie. L’extension des subventions déplace le fardeau des membres vers les contribuables et, en cas de déficits budgétaires, vers les générations futures.
Comme l’a conseillé la présidente du CRFB, Maya McGuineas, toute prolongation devrait être accompagnée de réformes et de compensations, étant donné la « situation budgétaire insoutenable » du pays.
Pour cet article, Fortune a utilisé l’IA générative pour créer une première ébauche. Les rédacteurs ont vérifié l’exactitude des informations avant leur publication.

