Le projet de loi proposé regrouperait Vida, Beza et PPPA sous une seule autorité de promotion des investissements, et le cabinet a également approuvé une stratégie en matière d’énergies renouvelables et une nouvelle politique d’importation.
Le Premier ministre Tarique Rahman préside la 12e réunion du Cabinet au Secrétariat du Bangladesh le 9 juillet 2026. Photo : PID
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Le Premier ministre Tarique Rahman préside la 12e réunion du Cabinet au Secrétariat du Bangladesh le 9 juillet 2026. Photo : PID
Points forts:
Le Cabinet approuve le projet de loi sur l’investissement au Bangladesh Unifie l’objectif de 20 % d’électricité renouvelable de Vida, Beza et PPPA d’ici 2030 Facilite l’investissement et le commerce grâce à une nouvelle politique d’importation
Le Cabinet a donné son approbation de principe et finale au projet de loi bangladaise sur l’investissement de 2026, qui vise à attirer les investissements nationaux et étrangers en intégrant les fonctions de l’Autorité de développement des investissements du Bangladesh (Bida), de l’Autorité de la zone économique du Bangladesh (Beza) et de l’Autorité de partenariat public-privé (PPPA).
Selon un communiqué de presse, ces approbations ont été données lors de la 12e réunion du Cabinet jeudi 9 juillet.
En vertu de la loi proposée, Invest Bangladesh deviendra la première agence de promotion et de coordination des investissements du pays. La nouvelle agence rationalisera les approbations d’investissement, l’enregistrement des entreprises, les services d’importation et d’exportation, les incitations, le développement de zones industrielles et les services gouvernementaux destinés aux investisseurs.
La loi vise également à créer un environnement plus favorable aux entreprises grâce à un système douanier à guichet unique, des services à guichet unique élargis et des procédures d’autorisation numérisées.
Selon l’annonce, les zones économiques spéciales, les zones de libre-échange et autres zones industrielles seront regroupées dans un cadre intégré. L’initiative vise également à faciliter l’utilisation productive des terres et des actifs gouvernementaux inutilisés tout en intégrant tous les services d’investissement et liés aux entreprises dans une plate-forme numérique unique.
Le Cabinet a également approuvé la Stratégie nationale de développement des énergies renouvelables (2026-2030), qui fixe l’objectif de produire 20 % de l’électricité du Bangladesh à partir de sources renouvelables d’ici 2030.
La stratégie vise également à réduire la consommation d’électricité d’au moins 15 % grâce à une gestion efficace de la demande et à encourager les investissements dans l’énergie solaire photovoltaïque sur les toits, les réseaux intelligents, les systèmes de stockage d’énergie par batterie, les projets de valorisation énergétique des déchets et les infrastructures de recharge des véhicules électriques.
Pour suivre la mise en œuvre, le gouvernement prévoit de lancer un tableau de bord en ligne en temps réel et de créer un Conseil politique national dirigé par le Premier ministre pour suivre les progrès.
Le Cabinet a également approuvé le projet de décret sur la politique d’importation (2026-2029), qui introduit des dispositions autorisant les importations par le biais de lettres de crédit (LC) et de contrats de vente parallèles, facilite la création de zones franches et d’entrepôts centraux, élargit les installations d’importation de matières premières pour les industries orientées vers l’exportation et intègre les normes internationales de sécurité alimentaire.
La politique définit pour la première fois « Bangladais non-résident » pour encourager l’investissement industriel. Il comprend également des mesures telles que la mise en œuvre de l’Accord de l’OMC sur la facilitation des échanges, l’introduction de systèmes électroniques de licences et de paiements et la restriction ou l’interdiction de l’importation de certains pesticides à haut risque.

