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Le Congrès est rappelé samedi alors que le ministre concourt pour éviter l’effondrement de l’entreprise et la perte de 3 500 emplois.
La conférencière de la Chambre, Lindsay Hoyle, a annoncé vendredi qu’il avait accordé une demande de rappel du Parlement « pour faire avancer les propositions législatives afin de s’assurer que les opérations continues du haut fourneau en acier britannique sont protégées ».
Des consultations ont lieu entre le ministre et le groupe Jinji, le propriétaire chinois de British Steel. Les législateurs se réuniront à 11h du matin un samedi très inhabituel, un samedi très rare, pour discuter de la législation d’urgence.
Jingye a averti le mois dernier que les deux fours explosifs restants de la société (le dernier au Royaume-Uni) n’étaient plus économiquement viables et avaient commencé des consultations sur le chômage.
Le ministre dit que toutes les options sont sur la table, y compris la nationalisation. La fermeture de la fournaise végétale de British Steel à Scunthorpe quittera le Royaume-Uni comme le seul pays du G7 qui ne peut pas faire de fer à partir de zéro à l’aide de matières premières.
Le maintien du Royaume-Uni Steelworks est devenu une priorité stratégique majeure pour le gouvernement, payant 2,5 milliards de livres sterling pour soutenir le secteur.
Le gouvernement de Keir Starmer développe une stratégie industrielle pour soutenir les secteurs clés et est particulièrement préoccupé par la menace pour l’industrie sidérurgique en raison du tarif mondial de 25% sur les importations américaines d’acier et d’aluminium par Donald Trump.
British Steel a refusé de commenter.
Roy Rickhuss, secrétaire général de Community Steel Union, a salué la session d’urgence.
C’est une histoire en développement

