Lorsque Meghan Markle est arrivée à la Fashion Week de Paris vêtue d’un costume style cape Balenciaga, c’était censé être un moment de chute du micro. Au lieu de cela, il a atterri comme un coup de tonnerre sans écho – tout le drame, un peu de magie.
La silhouette ample engloutit sa silhouette et ternit son vernis habituel, transformant le costume puissant, longtemps redéfini d’un incontournable intemporel, en un lourd sermon dans le tissu. Les drapés monastiques et les coupes impeccables de Balenciaga pourraient être sublimes sur le podium. Dans la famille royale, à 44 ans, c’était lourd, presque funèbre.
Un changement radical par rapport au minimalisme net qui définissait autrefois son style royal et l’opposait à des personnalités comme la princesse Kate.
Ce n’est pas la première aventure de la duchesse de Sussex avec la cape. En 2018, elle a ébloui lors du dîner d’État des Fidji dans une robe cape bleue sophistiquée Safiyah, montrant comment une coupe peut facilement transmettre l’autorité.
Et en 2020, elle a clôturé le chapitre royal dans une version rouge feu au Mountbatten Music Festival, l’une des dernières apparitions sur le sol britannique représentant la couronne.
Leurs regards avaient de la présence et de l’allure – ils télégraphiaient l’autorité sans perdre en légèreté.
Son dernier look drapé à Paris n’est pas seulement dû à son ampleur et à sa sévérité, mais aussi parce qu’il se rapproche le plus du Royaume-Uni depuis près de deux ans et la place une fois de plus dans l’orbite de la haute couture européenne.
Mais ses proportions vont d’audacieuses à brutales. L’effet est plus celui d’un méchant de film mal interprété que d’une icône moderne – une silhouette dramatique sans l’énergie ou l’énergie qui le rend facile à transporter.
Balenciaga sous Demna prospère grâce à la provocation et aux extrêmes architecturaux. C’est une maison construite pour l’hyper style, sans hésitation.
Dans ce contexte, le choix de Meghan ressemblait moins à un début confiant qu’à un risque calculé auquel était attachée l’histoire de quelqu’un d’autre.
Après avoir ouvert la Fashion Week de Paris dans un costume style cape d’un blanc immaculé, Meghan a doublé son deuxième acte plus sombre : une spectaculaire robe cape noire Balenciaga conçue pour éclipser même son premier look.
Au lieu d’une suite triomphale, le passage de la lumière à l’obscurité a amplifié le sentiment qu’elle entra dans l’histoire de quelqu’un d’autre.
L’épouse du prince Harry s’est directement lancée dans une histoire de réhabilitation de marque dont elle n’avait pas besoin.
Au lieu de cela, il aurait pu s’agir d’une réinvention audacieuse de la petite robe noire qui se lit comme un pari trop contrôlé et écrasant. Cette fois, le pari de Meghan ressemblait moins à un coup de maître qu’à un raté.

