Acubi n’est pas né sur un podium ou sur le soutien d’une seule célébrité. L’origine de ce nom remonte au label coréen Acubi Club. Ses tricots amples, ses basiques superposés et son style discret ont été largement imités, et le nom de la marque est devenu l’abréviation de l’esthétique globale.
Acubi s’est construit sur le langage visuel déjà intégré dans le style urbain de Séoul. Je préfère les vêtements d’extérieur surdimensionnés associés à des hauts ajustés, aux couleurs douces plutôt que flashy, et superposés à des robes tendance.
Les pièces clés comprennent des tricots courts, des hauts ajustés à manches longues, des débardeurs superposés, des pantalons taille basse, des jupes longues et des sweats à capuche surdimensionnés. La palette se concentre sur le gris, le anthracite, le kaki et le blanc cassé, généralement complétée par de grosses baskets ou des bottes de combat.
Il y a des traces de la mode du début des années 2000 dans l’esthétique, mais Akubi semble plus doux et plus maussade que le renouveau bruyant de l’an 2000 qui a dominé les médias sociaux après la pandémie. Alors que la mode classique de l’an 2000 embrassait les strass, les silhouettes moulantes et le glamour de l’ère des paparazzi, Acubi ramène ces éléments à quelque chose de plus modeste et portable.
Cette hausse reflète également un changement plus large dans la manière dont les jeunes consommateurs d’aujourd’hui abordent la mode. Plutôt que de s’habiller pour se montrer, de nombreuses personnes sont attirées par le confort, la variété et l’individualité.

