Publié vendredi 12 juin 2026 · 14h44
Le bon début d’année de la Grande-Bretagne a pris fin en avril lorsque les effets du choc au Moyen-Orient ont commencé à se répercuter sur l’économie.
Le produit intérieur brut a chuté de 0,1 %, après les augmentations des deux mois précédents, a annoncé l’Office des statistiques nationales vendredi 12 juin. Ce chiffre est conforme aux prévisions médianes des économistes.
Les services ont chuté de 0,2%, compensant les hausses dans l’industrie manufacturière et la construction.
Ces chiffres ouvrent la voie à un deuxième trimestre faible, alors que les entreprises et les consommateurs sont aux prises avec la hausse des coûts de l’énergie et des taux d’emprunt déclenchée par la guerre en Iran.
La Grande-Bretagne a connu un premier trimestre solide, affichant la plus forte croissance des économies du Groupe des Sept (G7).
Mais les espoirs d’une baisse des taux d’intérêt ont cédé la place à ceux d’une hausse des taux, et les mesures de relance mises en place par les entreprises et les ménages pour éviter une hausse des prix dans les premières semaines du conflit commencent à s’estomper.
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Le rapport soutiendra les affirmations des décideurs de la Banque d’Angleterre, qui semblent réticents à se précipiter pour augmenter les taux d’intérêt en réponse au choc énergétique provoqué par la guerre en Iran.
Les décisions quant au moment et à l’opportunité d’augmenter les taux d’intérêt sont un compromis entre l’inflation et la faiblesse de la demande, des responsables tels qu’Andrew Bailey semblant accorder davantage d’importance à cette dernière.
Le ralentissement a également accru la pression sur le Premier ministre en difficulté Keir Starmer, qui fait face à la perspective d’un défi de leadership dans les semaines à venir. Bloomberg
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