Le marché mondial de la fintech islamique devrait atteindre 341 milliards de dollars d’ici 2029, stimulé par la demande croissante d’actifs numériques et la forte activité au Moyen-Orient.
Selon les sociétés américaines Dinar Standard et Ellipse basée au Royaume-Uni, le volume des transactions du secteur devrait être évalué à 198 milliards de dollars en 2024/25, avec une croissance annuelle de 11,5 %. Les deux sociétés de conseil se sont associées au Qatar Financial Center et à l’Institut bancaire islamique de développement (IsDBI) pour mener des recherches sur la fintech islamique.
Ce marché est dominé par plusieurs pays de la région du Conseil de coopération du Golfe (CCG), notamment l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït et le Qatar, qui font partie des 10 principaux marchés islamiques de technologie financière.
Ces pays, ainsi que leurs pairs mondiaux tels que la Malaisie, l’Indonésie, l’Iran, la Turquie, le Bangladesh et le Pakistan, contrôlent 93 % du marché mondial total des technologies financières islamiques.


Au sein du CCG, l’Arabie Saoudite se classe au premier rang avec un marché estimé à 77,2 milliards de dollars, qui devrait atteindre 120,9 milliards de dollars d’ici 2029. Les Émirats arabes unis arrivent ensuite avec un marché de 10,5 milliards de dollars, qui devrait atteindre 15,6 milliards de dollars.
Le marché du Koweït, estimé à 8,9 milliards de dollars, devrait atteindre 16,8 milliards de dollars, tandis que celui du Qatar, estimé à 3,1 milliards de dollars, devrait atteindre 4,8 milliards de dollars d’ici 2029.
(Écrit par Cleofe Maceda ; édité par Seban Scaria) [email protected]

